Notre programme de parrainage paie 250 $ le jour de la signature, pas trente jours plus tard, et ce choix change tout. En effet, tu nous présentes un commerçant, il devient client, tu reçois 250 $. Simple en apparence.

Sauf qu’en le construisant, on a dû trancher trois questions qui font la différence entre un programme de parrainage qui tourne et une page que personne n’utilise. Donc les voici, avec nos réponses : prends ce qui est bon pour ton entreprise.

Quand payer : à la signature ou 30 jours plus tard

D’abord, le réflexe prudent : attendre 30 jours, pour filtrer les clients qui repartent vite. C’est ce qu’on allait faire. Mais on a fait l’inverse, et voici pourquoi.

Trente jours d’attente, vus du parrain, ça ressemble à une promesse floue. Il doute, il n’ose pas demander où ça en est, et surtout il arrête d’en parler autour de lui. Résultat, tu as tué la dynamique pour te protéger d’un risque mal identifié.

Car le vrai risque à 30 jours n’est presque jamais un client mécontent. C’est plutôt un problème de paiement : une carte expirée, un plafond atteint. Et ça, ça se couvre autrement, au moment de la signature.

Dernier point : le calcul. Ce qu’on encaisse à la signature dépasse ce qu’on reverse au parrain. Donc le programme de parrainage s’autofinance le jour même. Payer vite ne coûte rien de plus, en fait ça rapporte de la confiance.

Page web qui explique un programme de parrainage avec récompense versée à la signature

À qui montrer ton programme de parrainage

Ensuite, deuxième décision, contre-intuitive : on ne montre pas la récompense à tout le monde.

Aux connaissances, aux amis, aux anciens collègues : oui, clairement. En effet, 250 $ pour une mise en relation qui aboutit, c’est un merci concret.

Aux partenaires d’affaires, ceux qui te réfèrent déjà par relation professionnelle : non. En effet, mener avec l’argent transforme une relation d’égal à égal en transaction. Certains le prendraient mal, et ils auraient raison. Donc avec eux, on parle plutôt de partenariat, pas de prime.

La preuve dont un parrain a besoin

Enfin, troisième leçon, la plus inattendue. On avait rempli la page de témoignages et de notre histoire. Or, erreur de cible : ton ami sait déjà qui tu es, il n’a pas besoin d’être convaincu.

Ce qu’il lui faut, c’est reconnaître un bon prospect quand il en croise un. Donc une démonstration claire de ce que tu fais, pour pouvoir dire à son contact : regarde, c’est exactement ton problème. En clair, la preuve de confiance est pour les inconnus, la preuve d’usage est pour les parrains. Cette leçon s’applique à n’importe quel programme de parrainage, pas seulement au nôtre.

Un programme de parrainage chez toi : l’essentiel

Si tu montes un programme de parrainage, retiens l’essentiel : paie vite et sans friction, adapte le message à la relation, et équipe tes parrains pour repérer les bons prospects.

D’ailleurs, tes meilleurs clients viennent déjà probablement du bouche-à-oreille. Un programme de parrainage ne fait qu’organiser ce qui existe déjà. Ton or dort peut-être dans ton téléphone : on en parlait dans notre article sur le fichier client.

Curieux du nôtre ? Il est ici : meriaky.com/parrainage.

Faut-il payer la récompense d’un programme de parrainage à la signature ou plus tard ?

À la signature. En effet, trente jours d’attente ressemblent à une promesse floue pour le parrain, qui arrête d’en parler autour de lui. Le vrai risque à 30 jours est presque toujours un problème de paiement, pas un client mécontent.

Faut-il montrer la récompense d’un programme de parrainage à tous ses contacts ?

Non. Aux connaissances et amis, oui clairement. Mais aux partenaires d’affaires qui réfèrent déjà par relation professionnelle, mener avec l’argent transforme une relation d’égal à égal en transaction.

Quelle preuve donner à un parrain dans un programme de parrainage ?

Une démonstration claire de ce que tu fais, pas des témoignages. En effet, ton ami sait déjà qui tu es : il a besoin de reconnaître un bon prospect, pas d’être convaincu.

Edouard Vilver, cofondateur de Meriaky

À propos de l’auteur

Edouard Vilver · Cofondateur de Meriaky

Ingénieur en informatique, 15 ans d’expérience, dont plus de 7 ans à la Banque Nationale du Canada. Il y a mis en place la signature électronique et migré des systèmes vers le cloud. Aujourd’hui, il aide les PME à automatiser leur suivi client et leurs tâches répétitives grâce à l’IA.

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